A propos

Photo June ZM

Je m’appelle Ameline.

J’ai découvert la symptothermie après un parcours contraceptif chaotique: après avoir essayé la pilule, l’implant, le DIU cuivre et le diaphragme, je me sentais dans une impasse et la sympto a été une révélation pour moi. J’ai eu l’impression de trouver le graal : une contraception qui s’adaptait à moi et mon cycle, au lieu de l’inverse. Je l’ai apprise seule, en autodidacte, puis en 2017 j’ai décidé de me former pour devenir conseillère. J’ai donc suivi la formation de « symptothermicienne confirmée » avec l’Institut Eden, puis j’ai passé la certification de la fondation Symptotherm qui me permet aujourd’hui d’être conseillère en symptothermie moderne.

Le chemin qui m’a amené à être doula est un peu moins évident. L’année où je commençais la symptothermie je me suis mise à m’intéresser beaucoup plus au cycle menstruel, au corps féminin en général. Cela m’a amené à m’interroger sur la grossesse, la naissance et le vécu des femmes et de leurs partenaires pendant l’accouchement. Cette année-là a été une année riche en remises en question au niveau personnel, et quand je suis retombée sur le mot de doula, il a résonné en moi, comme une évidence. Cette même année 2017, je me suis donc lancée dans 1 an de formation auprès de l’Institut de formation Doulas de France, dont je suis sortie certifiée en décembre.

En dehors de la doula et de la conseillère sympto, qui suis-je ? J’ai une révélation à vous faire : je me suis toujours considérée comme féministe. De nos jours, c’est un mot ambivalent, parfois un argument marketing, parfois un gros mot… Pour moi ça a toujours signifié un questionnement sur l’égalité entre hommes et femmes, ainsi qu’entre tous les genres, toutes les origines, toutes les orientations sexuelles… Une recherche d’égalité entre tous les êtres humains en fait. C’est utopique peut-être, mais c’est une recherche qui me porte, et je pense que le fait d’être doula et de transmettre la méthode symptothermique est féministe. C’est le moyen de participer à une entraide entre femmes, et plus globalement entre pairs. C’est le moyen de partager et diffuser des outils d’indépendance et de réappropriation de nos corps, de nos vécus, de briser des tabous. C’est aussi le moyen de remettre l’écoute au cœur de nos relations, et de reprendre confiance en notre intuition. C’est pour cela que ce projet porte le nom d’Intuitive : en anglais c’est un mot neutre qui qualifie une personne capable d’utiliser son intuition, cette aptitude à regarder attentivement à l’intérieur de nous-même pour y trouver des réponses.

Et à part ça ? J’ai un parcours qui sort un peu de l’ordinaire… Après une licence en langues étrangères appliquées (qui m’a permis de vivre en Nouvelle-Zélande pendant un semestre), j’ai monté une auto-entreprise dans la vente de produits locaux (La Ruche qui dit Oui), tout en m’engageant dans diverses associations (Colibris puis Zéro Déchet La Rochelle). Pas de rapport direct entre tout ça, si ce n’est que ce sont différentes facettes de l’écologie : l’écologie du corps et du cycle menstruel, l’écologie des rapports humains, l’écologie de l’environnement… J’aime explorer le lien entre ces facettes; et vous ?


A propos du logo : il a été réalisé par la talentueuse Natacha Siegler.