C’est quoi une doula ?

 

 

 

Une doula est une personne qui accompagne et soutient les futurs parents (solo ou en couple) et leurs proches pendant la grossesse, l’accouchement et la période postnatale. Elle est à l’écoute des désirs des parents, de leurs besoins et les suit dans leurs choix. Elle propose un accompagnement dans la continuité, une relation de confiance, de complicité et d’intimité, d’être humain à être humain.

Une doula n’a pas de fonction médicale, elle n’est pas thérapeute. L’accompagnement par une doula se fait donc toujours en complément du suivi médical choisi par les parents (gynécologue, sage-femme, médecin…). Elle accompagne sans discrimination liée aux origines, à la religion, à l’orientation sexuelle, ou au genre des parents. Elle s’engage à la confidentialité et se soumet au secret professionnel.

Pourquoi faire appel à une doula ? Parce que la naissance et la parentalité sont des expériences fortes, qui nous poussent à aller à l’intérieur de nous-même, nous bousculent. Ce sont des moments uniques qui réveillent des émotions, des peurs, des doutes… autant de choses dont on ne parle pas car la grossesse et la naissance, dans l’imaginaire collectif c’est forcément une chose merveilleuse, « qui coule de source »… A côté de ça, le milieu médical n’a pas souvent le temps ni l’énergie pour accueillir ces émotions et ces doutes; et parler à son entourage n’est pas toujours possible.

Une vision du rôle des doulas sur le blog Happynaiss :

« Un doula a suivi une formation sur les aspects théoriques, physiques et pratiques de la grossesse, l’accouchement et du postnatal, mais elle a également été formée à la relation d’aide et aux façons d’accompagner avec bienveillance les couples.

Car au-delà des connaissances théoriques, être doula c’est avant tout un savoir-être particulier : savoir accompagner, écouter avec empathie, sans juger et sans forcément conseiller. »

 

Pour conclure, des études ont étudié l’impact de la présence d’une doula aux côtés des parents lors d’un accouchement, et ont permis d’identifier ces points :

  • 50% de diminution du taux de césarienne
  • 25% de réduction du temps de travail
  • 60% de réduction de demande de péridurale
  • 40% de réduction d’utilisation d’ocytocine synthétique
  • 30% de réduction d’utilisation d’analgésique
  • 40% de réduction de l’utilisation de forceps
  • moins de dépression post-partum
  • un meilleur taux d’allaitement et un allaitement plus long

Cela vous tente mais vous aimeriez savoir, concrètement, comment se passe un accompagnement par une doula ? Rendez-vous ici.